Outil gratuit
C’est en panne, ou c’est moi ?
On sonde le site depuis notre serveur. Et quand son hébergeur fait partie de ceux que nous surveillons, on dit aussi comment l’hébergeur se porte — ce qui distingue une panne de site d’une panne d’hébergement.
Nous testons HTTPS, depuis un seul endroit. Ce n’est pas une surveillance.
Le site, et son hébergeur.
01 · Vérifier un site
Entrez une adresse
Nous ouvrons une connexion HTTPS depuis notre serveur, et nous regardons ce que nous avons relevé chez son hébergeur ces trente derniers jours.
02 · Ce qu’un point rouge ne dit pas
Trois états valent mieux que deux
- DeboutLe serveur répond. Si vous ne voyez pas le site, cherchez du côté de votre navigateur, de votre DNS ou de votre réseau.
- Il nous refuseUn 401, 403 ou 429 dit « pas vous », pas « je suis tombé ». Beaucoup de vérificateurs affichent un point rouge dans ce cas : c’est faux, et c’est le piège que cette page évite.
- MuetAucune réponse. Cela peut être une panne — mais aussi un pare-feu, un certificat que nous rejetons, ou un site qui ne répond qu’en HTTP. Nous disons « nous ne l’avons pas joint », pas « il est tombé ».
- Une seule machineNous sondons depuis un seul endroit, une seule fois. Un site injoignable depuis chez nous peut être parfaitement joignable ailleurs. Pour juger un hébergeur, c’est notre relevé continu qui compte, pas ce coup de sonde.
- Le relevéCinq sites par hébergeur, sondés tous les quarts d’heure ; une interruption n’est déclarée que lorsque trois des cinq échouent en même temps — un site isolé qui tombe est son affaire. Il faut 14 jours de recul avant que nous publiions quoi que ce soit. La méthode complète.