Qui héberge ce site ?
Entrez un domaine : l’outil remonte à l’hébergeur du site et vous montre sa fiche, sa note et les avis clients.
Essayez :
Comment on le sait
Trouver l’hébergeur d’un site web : les quatre indices qu’on recoupe
Aucune base secrète : tout est public. L’outil fait en 3 secondes ce que vous pourriez faire à la main en dix minutes — et il le fait pour vous, gratuitement, sans inscription.
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1CERTAIN
L’adresse IP et son propriétaire
Le DNS donne l’IP du site ; les registres RIPE / ARIN disent à quelle société appartient la plage d’adresses. C’est l’hébergeur — ou son fournisseur d’infrastructure.
dig +short lemonde.fr
whois 151.101.1.x -
2FIABLE
Le reverse DNS
Le serveur donne un nom à son IP (« cluster012.hosting.ovh.net », « ns3xx.o2switch.net ») : le nom de l’hébergeur y figure presque toujours, parfois même celui du serveur mutualisé.
dig -x 51.210.42.17
→ cluster.o2switch.net -
3INDICE
Les serveurs de noms et MX
ns1.o2switch.net ou mail.infomaniak.com trahissent le prestataire même derrière un CDN — les mails passent rarement par Cloudflare.
dig NS site.fr
dig MX site.fr -
4INDICE
Le CNAME du site
Un www qui pointe vers « sites.wixdns.net » ou « cname.vercel-dns.com » nomme la plateforme qui sert les pages, quelle que soit l’IP.
dig CNAME www.site.fr
→ proxy.webflow.com
Il est rapide, stable, joli ? L’hébergeur y est pour une part. Trouvez‑le, lisez notre avis, comparez les offres.
Comparer les hébergeurs →Le prestataire d’il y a cinq ans a disparu, les identifiants aussi. L’outil vous dit qui contacter et où est le domaine.
Nos guides →Phishing, contrefaçon, contenu illégal : le signalement se fait à l’hébergeur (adresse abuse@), pas au site. Voici lequel.
Comment signaler un abus →Un prestataire vous promet « en France » ? Le pays du réseau détecté le confirme — ou pas. Utile pour vos mentions légales et le RGPD.
Hébergeurs en France →On a regardé pour vous
Qui héberge les grands sites français ?
Détections relancées chaque mois par l’outil lui‑même. Un bon rappel que « hébergement » ne veut pas dire la même chose à 5 € et à 500 000 €.
lemonde.frPresse
OMOrigine masquéeDerrière Fastly : ni les MX, ni les DNS ne nomment l’hébergeur
Fastly
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leboncoin.frPetites annonces
AWSAmazon Web ServicesPropriétaire de l’IP · réseau Amazon.com, Inc.
aucun
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service-public.frAdministration
IPInfrastructure proprePropriétaire du réseau : WORLDLINE-FRANCE
aucun
FR
doctolib.frSanté
OMOrigine masquéeDerrière Cloudflare : ni les MX, ni les DNS ne nomment l’hébergeur
Cloudflare
FR
marmiton.orgMédia
OMOrigine masquéeDerrière Cloudflare : ni les MX, ni les DNS ne nomment l’hébergeur
Cloudflare
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rtbf.beMédia belge
OMOrigine masquéeDerrière Fastly : ni les MX, ni les DNS ne nomment l’hébergeur
Fastly
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top10hebergeurs.comNous
OMOrigine masquéeDerrière Cloudflare : ni les MX, ni les DNS ne nomment l’hébergeur
Cloudflare
US
Ce que l’hébergeur d’un site vous apprend (et ce qu’il ne dit pas)
Lento répond
Questions fréquentes : connaître l’hébergeur d’un site
Comment savoir qui héberge un site web ?
Tapez son adresse dans l’outil ci‑dessus : on résout le DNS pour obtenir l’IP, on interroge les registres (RIPE, ARIN) pour savoir à qui appartient cette IP, et on lit le reverse DNS, le CNAME, les serveurs de noms et les MX. Le résultat indique l’hébergeur, le pays du réseau, le CDN éventuel et la fiche de l’hébergeur avec ses avis.
Peut‑on trouver l’hébergeur d’un site derrière Cloudflare ?
Souvent, oui. Cloudflare masque l’IP du serveur mais pas les enregistrements MX (mails), les serveurs de noms d’origine ni le CNAME. En recoupant, on déduit l’hébergeur d’origine ; le résultat est alors marqué « déduit » avec le signal qui l’a donné.
Quelle différence entre l’hébergeur et le registrar ?
Le registrar est le vendeur du nom de domaine (Gandi, OVHcloud, Infomaniak…) ; l’hébergeur est celui dont le serveur stocke le site. Ce sont souvent deux sociétés différentes : le WHOIS détaille le registrar, cet outil l’hébergeur.
Le résultat peut‑il être faux ?
L’IP et son propriétaire sont certains. L’interprétation peut être trompeuse : un revendeur d’OVHcloud apparaît comme OVHcloud ; un site multi‑cloud n’a pas un seul hébergeur ; un CDN masque l’origine. Nous indiquons toujours le signal qui a donné chaque information.
Comment contacter l’hébergeur d’un site pour signaler un abus ?
Chaque hébergeur publie une adresse « abuse » ([email protected], [email protected]…) dans le WHOIS de son IP. Décrivez le contenu, l’URL exacte, la date. Pour un phishing, signalez aussi sur Phishing Initiative et signal.conso.gouv.fr.
Puis‑je savoir quelle offre le site utilise ?
Non : l’outil identifie l’hébergeur, pas la formule (mutualisé, VPS, dédié). Le reverse DNS donne parfois un indice, comme le nom d’un serveur mutualisé.
L’outil est‑il gratuit et anonyme ?
Gratuit, sans inscription, avec une limite raisonnable par visiteur. Nous ne conservons pas les recherches ; les statistiques « hébergeurs les plus détectés » sont de simples compteurs, sans le domaine analysé.
Où trouver la version anglaise (« who is hosting this site ») ?
Les outils anglophones (WhoIsHostingThis, HostingChecker) font la même détection ; le nôtre ajoute la fiche et les avis de l’hébergeur en français, et connaît les hébergeurs francophones (o2switch, Ex2, PlanetHoster, Infomaniak) que les outils américains classent en « autre ».