Classement 2026 · mis à jour le 17 Sep 2026
Vous louez de l’espace. En réalité, vous achetez de l’électricité.
Vos serveurs, votre système, votre matériel — dans le bâtiment de quelqu’un d’autre. Tout est sur devis, alors comparez ce qui est écrit au contrat, pas le prix au mètre carré.
11 exploitants dont 5 en France1U → baie entièreTier III · N+1 · mains distantes

Étape 1 · ce que vous louez
Un serveur, un quart de baie, ou la baie entière
Le choix filtre le classement et donne la base de calcul du module électrique.
Le format le plus courant pour une PME : de quoi loger deux à quatre serveurs, un commutateur et un pare-feu, avec un compartiment fermé. Vérifiez la puissance incluse — souvent 0,5 à 1 kW — et le prix du kilowatt supplémentaire, car c’est là que les devis divergent le plus.
Étape 2 · la ligne qui décide
L’électricité coûte plus cher que l’espace
Vos serveurs tirent la même puissance 24 heures sur 24, 730 heures par mois. Au-delà du forfait inclus, chaque kilowatt se facture — et le prix du kilowattheure, lui, se négocie.
Un quart de baie bien rempli, ou une demi-baie modeste.
location de l’espaceélectricitéHors bande passante, cross-connects et frais d’installation.
Estimation sur 730 heures par mois à charge constante. Deux points à vérifier dans chaque devis : la puissance incluse dans le prix de l’espace (souvent 0,5 à 1 kW par quart de baie), et si le dépassement est facturé à la consommation réelle ou à la puissance souscrite — dans le second cas, vous payez ce que vous avez réservé même en tournant à moitié.
Étape 3 · le classement
Qui loue quoi, et ce qui est écrit au contrat
Tous les prix sont sur devis : ce tableau compare donc ce qui figure au contrat. Le prix indicatif correspond à l’unité sélectionnée plus haut, hors électricité et hors réseau.
Aucune offre ne correspond à ce filtre.
Les huit clauses qui font la différence
Cochez ce que votre devis mentionne noir sur blanc. En dessous de six, vous ne comparez pas deux offres, vous comparez deux plaquettes.
0/8Ce qu’il faut envoyer, en une fois
- 01L’unité souhaitée et la réserve de croissance
quart → demi - 02La puissance appelée et la puissance de pointe
2 kW / 3 kW - 03Le nombre d’arrivées électriques et de bandeaux
A + B - 04La bande passante et le type de raccordement
1 Gbit/s · 95e centile - 05Le nombre d’adresses IPv4 et IPv6
/29 · /48 - 06Les cross-connects nécessaires, et vers qui
2 × opérateur - 07Le niveau de mains distantes attendu
4 h · 24/7 - 08La durée d’engagement envisagée
12 / 24 / 36 mois - 09Les contraintes de conformité ou d’audit
ISO 27001 · HDS - 10La date de livraison et la fenêtre d’installation
semaine + 6
On ne déménage pas une baie le week-end
L’hébergement physique est un domaine sensible : une fois vos serveurs installés, câblés et configurés avec les adresses et les réglages de votre prestataire, changer d’exploitant signifie réadresser, recâbler et transporter du matériel en production. Prévoyez la sortie dès la signature : durée d’engagement, préavis, réversibilité des adresses IP, et qui paie le démontage.
Colocation, dédié ou cloud ?
La colocation n’a que trois bonnes raisons
Sans l’une des trois, un serveur dédié coûte moins cher et s’obtient en heures.
Des serveurs achetés et amortis, parfois spécifiques : la colocation évite de les racheter en location ailleurs.
Un boîtier chiffré, une carte spécialisée, une licence liée au matériel, une grappe de calcul : rien de tout cela ne se loue.
Un audit qui impose de savoir qui touche physiquement les machines, dans quelle salle, avec quelle traçabilité.
Sans matériel à héberger et sans contrainte physique, un serveur dédié coûte moins cher, s’obtient en heures et n’exige ni déplacement ni astreinte matérielle.
Voir le classement serveur dédié →Le guide de la rédaction · 3 minColocation et housing : louer de l’espace, du courant et des garantiesLire le guide ↓
Ce que vous louez exactement
La colocation, ou housing, consiste à installer vos propres serveurs dans le datacenter de quelqu’un d’autre. L’exploitant met à disposition une partie de sa salle — baie entière, demi-baie, quart de baie, parfois une seule unité — et fournit l’accueil physique : électricité, refroidissement, raccordement réseau, sécurité. Le matériel, le système et l’exploitation restent entièrement à vous.
Ce que l’exploitant garantit
Au-delà de l’espace et du courant, un contrat sérieux couvre la protection anti-incendie, le contrôle d’accès et l’anti-intrusion, la climatisation redondée, une bande passante et une alimentation électrique doublées, et une salle conforme aux normes. Ces garanties sont la raison d’être du prix : ce sont elles qu’il faut comparer, pas le nombre de mètres carrés.
Le courant est le vrai poste
Un serveur tire la même puissance jour et nuit : 730 heures par mois. À 2 kW, la facture d’électricité dépasse celle de l’espace loué dès que le tarif atteint 0,25 € le kilowattheure. Vérifiez la puissance incluse dans le prix de l’espace, le prix du kilowatt supplémentaire, et surtout si le dépassement est facturé à la consommation réelle ou à la puissance souscrite.
Tier, N+1, 2N : ce que ça veut dire
Le niveau Tier décrit la redondance de l’installation. N+1 signifie qu’un équipement de secours existe pour chaque fonction ; 2N que toute la chaîne est doublée, de l’arrivée électrique à l’onduleur. Demandez sur quelle partie précise porte la redondance annoncée : une redondance qui s’arrête avant le bandeau de votre baie ne vous protège pas.
Les mains distantes, votre astreinte
Vous ne serez pas dans la salle à trois heures du matin. Les mains distantes — un technicien de l’exploitant qui intervient sur votre matériel — sont donc une clause critique : redémarrage, changement de disque, branchement d’un câble. Le délai contractuel compte plus que le tarif horaire, et doit être écrit, y compris la nuit et le week-end.
Les postes cachés d’un devis
Trois lignes font régulièrement dérailler un budget : les frais d’installation et de mise en service, le prix unitaire des cross-connects — le câble qui vous relie à un opérateur ou à un partenaire, très rentable pour l’exploitant — et le transit IP facturé au 95e centile plutôt qu’au volume. Faites chiffrer les trois avant de comparer deux offres.
Choisissez en pensant à la sortie
L’hébergement physique est un domaine sensible : une fois vos serveurs installés, câblés et configurés avec les adresses et les réglages de votre prestataire, il n’est pas simple de changer. Négociez dès la signature la durée d’engagement, le préavis, la réversibilité des adresses IP et la prise en charge du démontage. C’est le moment où vous avez encore du pouvoir de négociation.
L’hébergement en colocation (server housing en anglais) est généralement offert par les gros hébergeurs professionnels ou directement via les centres de données (datacenters). Ceux-ci mettent à disposition de leurs clients une partie de leurs centres de données (baie entière, demi-baie, quart de baie…) pour qu’ils puissent y installer leurs propres serveurs.
Les offres de colocation permettent au client d’installer les serveur de son choix tout en gardant une maîtrise totale.
Outre ll’infrastructure d’accueil, la consommation électrique, l’IP et la bande passante, l’hébergeur fournit aussi un certain nombre de services et de garanties (par exemple : protections anti-incendie et anti-intrusions, climatisation doublée de la salle des serveurs, bande passante redondante, alimentation électrique doublée et sécurisée, salle blanche répondant à toutes les normes, etc.)
Le budget d’un hébergement en colocation va de 50 euros à plusieurs centaines, voir milliers d’euros en fonction de votre projet d’hébergement web. Ce prix ne comprend évidemment pas le coût du serveur.
Enfin, attention à bien choisir votre prestataire dès le début. L’hébergement physique de serveurs est un domaine très sensible et une fois vos serveurs installés et configurés avec les paramètre inhérents à votre fournisseur, il ne sera pas facile de changer de fournisseur de colocation.
Lento répond
Questions fréquentes sur la colocation
Combien coûte un hébergement en colocation ?
De quelques dizaines d’euros par mois pour un serveur isolé à plusieurs centaines, voire milliers d’euros pour une ou plusieurs baies — sans compter le prix du serveur, qui reste à votre charge. Le montant dépend surtout de la puissance électrique appelée et de la qualité des garanties, pas de la surface. Tous les exploitants fonctionnent sur devis : le comparateur plus haut donne des fourchettes indicatives par unité.
Quelle différence avec un serveur dédié ?
En colocation, le matériel est le vôtre : vous l’achetez, vous le remplacez, vous l’amortissez. En dédié, vous louez la machine à l’hébergeur, qui la répare et la renouvelle. La colocation n’a d’intérêt que si vous possédez déjà le matériel, avez une contrainte physique précise, ou une exigence de conformité — sinon un dédié coûte moins cher et s’obtient en quelques heures.
Puis-je louer un seul serveur, sans baie entière ?
Oui, chez certains exploitants seulement : la location au U existe, mais elle implique de partager la baie avec d’autres clients, donc un accès physique encadré et pas de porte verrouillée pour vous seul. À partir de trois ou quatre serveurs, un quart de baie coûte souvent moins cher à l’unité. Utilisez le sélecteur plus haut pour ne voir que les exploitants qui acceptent votre format.
Que se passe-t-il si un disque tombe en panne à 3 h du matin ?
C’est précisément ce que couvrent les mains distantes : un technicien de l’exploitant intervient sur votre matériel à votre demande. Vérifiez le délai contractuel, la disponibilité nocturne et de week-end, le tarif horaire et ce que le technicien est autorisé à faire. Prévoyez aussi des pièces de rechange stockées sur place, puisque le matériel est le vôtre.
Puis-je visiter le datacenter avant de signer ?
Oui, et vous devriez systématiquement le demander. Insistez pour voir la salle où vos machines seront réellement posées, pas seulement la salle de démonstration : état du câblage, densité des baies voisines, confinement des allées, et le processus d’accès que vous et vos équipes subirez à chaque intervention.
Est-il facile de changer de prestataire ensuite ?
Non, et c’est le point à anticiper. Déménager une baie signifie réadresser, recâbler et transporter du matériel en production, avec une interruption de service à organiser. Négociez la durée d’engagement, le préavis, la réversibilité des adresses IP et la prise en charge du démontage au moment de la signature — jamais après.
L’annuaire completTous les 12 hébergeurs de notre annuaireAfficher ↓
Le classement
Trié par note de la rédaction · offres d’entrée · 3 hébergeurs présents en France
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1
Equinix Notre choix
- Allemagne
- France
- Pays-bas
★★★★★★★★★★ 4,2/5Aucun avis Soyez le premier →Sur devis -
2
- France
- Japon
- Royaume-uni
★★★★★★★★★★ 4,1/5Aucun avis Soyez le premier →Sur devis -
3
- Allemagne
- France
- Pays-bas
★★★★★★★★★★ 3,9/5Aucun avis Soyez le premier →Sur devis -
4
Infrastructure et cloud néerlandais mondial
- Pays-bas
★★★★★★★★★★ 3,8/5Aucun avis Soyez le premier →Sur devis -
5
Opérateur de datacenters entreprise en Amérique latine
- Espagne
- Mexique
★★★★★★★★★★ 3,6/5Aucun avis Soyez le premier →Sur devis -
6
Datacenters et protection anti-DDoS aux Pays-Bas
- Pays-bas
★★★★★★★★★★ 3,4/5Aucun avis Soyez le premier →Sur devis -
7
Cloud infogéré pour entreprises
- Royaume-uni
★★★★★★★★★★ 3,4/5Aucun avis Soyez le premier →Sur devis -
8
Opérateur réseau et infrastructure
- Royaume-uni
★★★★★★★★★★ 3,3/5Aucun avis Soyez le premier →Sur devis -
9
Hébergement géoredondant en datacenter suisse
- Suisse
Non notéAucun avis Soyez le premier →dès 7.45 CHF /mois -
10
Opérateur luxembourgeois depuis 1996
- Luxembourg
Non notéAucun avis Soyez le premier →Sur devis -
11
- Canada
Non notéAucun avis Soyez le premier →Sur devis -
12
- Canada
Non notéAucun avis Soyez le premier →Sur devis