Avis Ex2
4,9/5 rédaction · 4,9/5 (262 avis)
à partir de 1,45€/mois
Le plus écologique 🍃♻️
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Racheté par DigitalOcean en 2022 ; désormais intégré à son offre.
Du cloud infogéré à la carte, sans engagement
Cloudways est une plateforme Cloud managée fondée en 2011 qui permet de déployer facilement des sites web sur les grands clouds (AWS, Google, DigitalOcean, Vultr, Linode) sans avoir à gérer soi-même le serveur.
Basé à Malte, Cloudways offre une interface unifiée pour gérer ses serveurs et applications web. Cette solution séduit les agences et développeurs qui veulent la puissance du cloud sans la complexité de son administration.
Lento dit : comparez le prix de renouvellement, pas seulement le prix d’appel : c’est là que se jouent les mauvaises surprises.
Prix de départ
14 USD/mois
prix d’appel · puis tarif normal après la promo
Au choix chez DigitalOcean, Vultr, Linode, AWS ou Google Cloud, France comprise
Registres publics
Relevé le 19 septembre 2026 dans les registres publics. Nous ne reprenons pas ce que l’hébergeur dit de lui-même.
Cloudways est apparu dans le paysage de l’hébergement comme une solution innovante qui comble le fossé entre une infrastructure cloud complexe et un hébergement géré convivial. Fondée en 2011, la plateforme a révolutionné l’hébergement cloud en proposant une approche unique qui permet aux utilisateurs de déployer des sites WordPress sur des fournisseurs de cloud premium sans avoir à gérer la complexité de la gestion des serveurs. Leur plateforme agit comme une couche intermédiaire qui simplifie le processus d’exécution de sites Web sur une infrastructure cloud de fournisseurs tels qu’AWS, Google Cloud, DigitalOcean, Linode et Vultr.
Ce qui rend Cloudways particulièrement distinctif est sa capacité à combiner la puissance et la flexibilité de l’hébergement cloud avec la facilité d’utilisation de l’hébergement WordPress géré. Leur plateforme fournit un tableau de bord unifié qui résume la complexité de la gestion des serveurs cloud tout en donnant aux utilisateurs la possibilité de choisir leur fournisseur de cloud préféré et les spécifications de leur serveur. Cette approche permet une flexibilité sans précédent en termes de mise à l’échelle, d’emplacement du serveur et d’allocation des ressources, tout en conservant une interface conviviale qui ne nécessite pas d’expertise technique approfondie.
Lento résume : « Le cloud sans l’administrer — pour qui gère déjà plusieurs sites, pas pour un premier. »
14 USD/mois · serveurs : Au choix chez DigitalOcean, Vultr, Linode, AWS ou Google Cloud, France comprise
L’avis complet de notre expert
Cloudways est la plateforme qui a inventé une catégorie : le cloud infogéré à la carte. Le principe est simple et malin — vous louez un serveur chez l’un des cinq grands clouds (DigitalOcean, Vultr, Linode, AWS, Google Cloud), et Cloudways pose par-dessus une couche de gestion qui fait tout le sale boulot : installation, sécurité, sauvegardes, cache, mises à jour, monitoring. Vous avez la puissance d’un VPS cloud sans jamais toucher un terminal SSH.
La marque existe toujours en 2026, rassurez-vous : rachetée par DigitalOcean en août 2022 pour 350 millions de dollars, elle opère aujourd’hui comme « Cloudways by DigitalOcean » — et elle bouge encore. En 2024, elle a lancé Cloudways Autonomous (hébergement WordPress à mise à l’échelle automatique) ; en janvier 2025, Cloudways Copilot (un assistant IA pour le serveur) ; et le 14 septembre 2026 Velocity, une offre d’hébergement Node.js managé à prix fixe. Ce n’est pas une marque en fin de vie, c’est une marque qui investit.
Le ticket d’entrée tourne autour de 11 à 14 $/mois (selon le fournisseur cloud choisi et les sources — à vérifier au moment de commander), avec une facturation à l’usage, à l’heure ou au mois, sans engagement. Pas de domaine inclus, pas d’e-mails, interface et support en anglais : c’est un outil de professionnels, pas un hébergeur grand public.
Notre position : pour une agence, un freelance ou un développeur qui gère plusieurs sites WordPress ou PHP et qui veut la puissance du cloud sans l’administrer, Cloudways est l’un des meilleurs rapports qualité-prix du marché. Pour un débutant qui veut « juste un site », c’est trop d’outil — et pour un sysadmin confirmé, c’est trop cher par rapport à un VPS nu.
Le choix du fournisseur cloud compte. Pour un site à audience française, choisissez un serveur DigitalOcean, Vultr ou Linode dans un datacenter européen — la France est disponible dans la liste (FR), et Amsterdam ou Francfort font aussi très bien l’affaire. Évitez de prendre un serveur à Singapour « parce que c’était le défaut » : la latence se paie en SEO et en expérience utilisateur.
L’essai gratuit ne dure que 3 jours. C’est court — suffisant pour tester l’interface et déployer un WordPress, insuffisant pour juger les performances en conditions réelles. Et il n’y a pas de garantie « satisfait ou remboursé ». On lit parfois « 30 jours » dans les comparatifs : c’est faux. Ce que prévoient les conditions de Cloudways, c’est le remboursement des sommes prépayées non consommées, demandé dans les trois mois suivant le paiement — ce n’est pas la même promesse, et ça ne couvre pas ce que vous avez déjà utilisé. En pratique, la facturation au mois sans engagement limite de toute façon le risque : le vrai garde-fou est là, pas dans un badge.
La version de PHP se choisit au niveau du serveur, pas par application. C’est une vraie limitation remontée par des utilisateurs : toutes les applications d’un même serveur partagent la même version de PHP. Si vous gérez à la fois un vieux site qui exige PHP 7.4 et des projets récents qui veulent PHP 8.x, il vous faudra deux serveurs — donc deux factures.
Les sauvegardes automatiques sont quotidiennes et incluses, mais pensez aux sauvegardes hors site pour les sites critiques (l’option payante existe, ~0,033 $/Go). Et comme toujours : testez une restauration avant le jour où vous en aurez besoin.
Pas de domaine, pas d’e-mail : prévoyez le reste de la chaîne. Nom de domaine chez un registrar (OVH, Gandi, Cloudflare…), e-mails pro chez Google Workspace, Microsoft 365 ou un spécialiste (MXroute, par exemple). Ce n’est pas un défaut — c’est une philosophie — mais il faut le savoir avant de commander pour ne pas chercher en vain le bouton « créer une adresse e-mail ».
Sécurité : le socle est inclus, le haut de gamme est en option. Pare-feu, patchs, SSL gratuit, monitoring : oui. En revanche, plusieurs comparatifs notent que les fonctionnalités de sécurité avancées (comme le CDN Cloudflare Enterprise à 4,99 $/mois) sont des extras payants. Pour une boutique qui traite des paiements, intégrez-les au budget.
Note de Julien
★★★★★★★★★★Cloudways obtient 4,0 sur 5 après notre test complet.
Lento répond
Oui, elle existe — et elle est même plutôt en forme. Depuis le rachat (août 2022, 350 M$), Cloudways est devenue « Cloudways by DigitalOcean », avec un patron dédié (Suhaib Zaheer, SVP & General Manager). Concrètement, ce qui a changé : L’interface a été modernisée (refonte en 2023 — l’ancien tableau de bord datait un peu). De nouveaux produits sont arrivés : Cloudways Autonomous en 2024 (WordPress/WooCommerce à fort trafic avec mise à l’échelle automatique sur Google Kubernetes Engine, à partir d’environ 100 $/mois), Cloudways Copilot début 2025 (IA d’aide à la gestion serveur), et Velocity en septembre 2026 (Node.js managé à prix fixe, dès 20 $/mois). Le revers de la médaille : plusieurs avis clients (notamment sur les plateformes d’avis B2B) estiment que la qualité du support a baissé depuis le rachat — réponses parfois lentes aux heures de pointe, expertise inégale selon les agents. Ce n’est pas un effondrement, mais ce n’est plus le support légendaire des débuts. Pour un client actuel ou futur, la conclusion est simple : pas de migration forcée, pas de changement de marque brutal, pas de raison de fuir. Mais surveillez le support si c’est votre critère n°1, et comparez avec les alternatives (RunCloud, Kinsta, WP Engine) avant de vous engager sur du long terme.
Imaginez trois étages : 1. En bas, le cloud brut : un serveur virtuel chez DigitalOcean, Vultr, Linode, AWS ou Google Cloud, dans le datacenter de votre choix (dont la France). C’est de la puissance pure, mais livrée nue : à vous d’installer Linux, le serveur web, PHP, MySQL, le pare-feu... 2. Au milieu, Cloudways : une console unique qui déploie ce serveur en quelques clics, y installe une pile optimisée (Nginx, Apache, Redis, Varnish, PHP-FPM), configure la sécurité, les sauvegardes automatiques, le SSL gratuit en un clic, les environnements de staging, le monitoring 24/7 avec « auto-guérison » (le serveur redémarre les services défaillants tout seul). 3. En haut, vos applications : WordPress, WooCommerce, Magento, Laravel, Drupal ou PHP pur — installées en un clic, en nombre illimité par serveur. C’est un point fort majeur : là où un infogéré classique facture par site, Cloudways vous laisse empiler autant d’applications que le serveur peut en porter. Vous payez donc deux choses en une : la location du serveur cloud plus la couche de gestion Cloudways, le tout dans une facture unique, à l’heure ou au mois, sans engagement — vous pouvez monter en puissance, redescendre, ou supprimer le serveur à tout moment.
La grille dépend du fournisseur cloud que vous choisissez — c’est le principe du « à la carte ». Ordres de grandeur 2026 (tarifs en dollars, à vérifier au moment de commander, les sources varient légèrement) : DigitalOcean : dès ~11 $/mois (1 Go RAM, 25 Go stockage, 1 To de bande passante) ; la version Premium NVMe tourne autour de 14 $/mois. Vultr : dès ~14 $/mois en standard, ~16 $/mois en haute fréquence (NVMe + CPU rapides). Linode : dès ~14 $/mois. AWS : dès ~20,50 $/mois (varie selon la région). Google Cloud : dès ~37,50 $/mois. Cloudways Autonomous (fort trafic, autoscaling) : dès ~100 $/mois jusqu’au sur-mesure. Velocity (Node.js managé, nouveau) : dès 20 $/mois, prix fixe. Et maintenant, le vrai coût — les extras. C’est là que la facture peut gonfler si on ne fait pas attention : CDN Cloudflare Enterprise : 4,99 $/mois ; ou CloudwaysCDN : 1 $ pour 25 Go puis 0,04 $/Go. Support Premium : 100 $/mois ; Support Avancé : 500 $/mois (avec ingénieurs dédiés et canal Slack privé). Bande passante supplémentaire : 1 $ par tranche de 10 Go ; stockage supplémentaire : 2 $/Go. Sauvegardes hors site : 0,033 $/Go par serveur. Migrations : la première est gratuite, les suivantes à partir de 25 $/site. Bonne nouvelle en revanche : le staging est gratuit et illimité, le SSL Let’s Encrypt est gratuit, les sauvegardes automatiques quotidiennes sont incluses, et Object Cache Pro (une extension de cache objet qui se vend ~95 $/mois à part) est inclus selon plusieurs comparatifs récents. Il y a aussi un essai gratuit de 3 jours (sans carte bancaire pour DigitalOcean, Vultr et Linode) et régulièrement des promos de 20 à 40 % pour les nouveaux clients. En clair : pour un serveur DigitalOcean d’entrée de gamme avec un ou deux sites WordPress, comptez ~11-14 $/mois tout compris. Pour une agence avec un serveur musclé, plusieurs dizaines de sites et le CDN, on est plutôt entre 50 et 150 $/mois — toujours sans engagement.
C’est LA question que tout développeur se pose, et elle mérite une réponse chiffrée. Un droplet DigitalOcean équivalent coûte ~4-6 $/mois en direct ; via Cloudways, le même avec la couche de gestion coûte ~11-14 $/mois. Vous payez donc grosso modo le double. Que gagnez-vous pour ce surcoût ? Le temps : déploiement en quelques clics contre une demi-journée de configuration (pile LEMP, pare-feu, fail2ban, sauvegardes, monitoring...). Pour un freelance qui facture sa journée plusieurs centaines d’euros, le calcul est vite fait. La maintenance continue : patchs de sécurité, mises à jour, surveillance 24/7, auto-guérison — avec un VPS nu, c’est vous l’astreinte, y compris le dimanche à 3h du matin quand le site d’un client tombe. Les outils : staging en un clic, clonage de serveur, gestion d’équipe avec rôles, CloudwaysBot (alertes), migration assistée. Le support 24/7 : avec un VPS nu, le support du fournisseur couvre l’infrastructure, pas votre WordPress qui affiche une page blanche. Notre règle : si vous savez administrer un serveur Linux les yeux fermés et que vous avez le temps (ou l’envie) de le faire, prenez le VPS nu — vous économiserez 50 % et garderez le contrôle total. Si votre métier c’est de construire des sites et pas d’administrer des serveurs, le surcoût Cloudways est l’un des meilleurs investissements possibles : c’est le prix d’une tranquillité d’esprit qui se chiffre en heures facturables récupérées. Entre les deux, il existe aussi des panneaux intermédiaires (RunCloud, GridPane, ServerPilot) à 10-15 $/mois par serveur — moins chers que Cloudways, mais avec moins de services inclus.
C’est fait pour : Les agences web : le cas d’usage roi. Un serveur, des dizaines de sites clients, staging par projet, gestion d’équipe, facturation à l’usage. C’est pour elles que Cloudways a été pensé. Les freelances et développeurs qui gèrent plusieurs sites WordPress/PHP et veulent de la puissance sans sysadmin. Les boutiques WooCommerce et sites Magento en croissance : la scalabilité verticale en un clic absorbe les pics (soldes, lancement produit), et Autonomous existe pour le très fort trafic. Les projets Node.js : avec Velocity (septembre 2026), Cloudways s’ouvre au-delà de PHP/WordPress. Ce n’est PAS fait pour : Les débutants complets : même simplifié, ça reste un serveur cloud avec des concepts (RAM, bande passante, staging, DNS) qu’un mutualisé classique vous épargne. Gizmodo, dans son test 2026 (3,5/5), le dit franchement : pas idéal pour débuter. Ceux qui veulent « tout au même endroit » : pas d’enregistrement de domaine, pas d’hébergement e-mail. Il vous faudra un registrar et un service d’e-mails à côté. Les budgets ultra-serrés : à ~11-14 $/mois minimum, c’est 3 à 4 fois le prix d’un mutualisé d’entrée de gamme. Si votre site est un simple vitrine WordPress, un mutualisé fait le job pour moins cher. Les allergiques à l’anglais : l’interface, la documentation et le support sont en anglais. C’est le point noir pour le public francophone — même si le chat 24/7 est réputé patient.
Lento a regardé ailleurs
Si Cloudways ne vous convient pas, voici les hébergeurs hébergement cloud que nous classons au-dessus, avec ce qui les distingue.
4,9/5 rédaction · 4,9/5 (262 avis)
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4,9/5 rédaction · 4,9/5 (190 avis)
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4,3/5 rédaction
à partir de $20/mois
Plateforme front-end / Next.js de référence
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Notes relevées le 15 octobre 2026 · mise à jour automatiqueCes notes proviennent de plateformes tierces et ne sont pas vérifiées par notre équipe. Elles portent sur l’ensemble des services de Cloudways (hébergement, domaines, support), pas uniquement sur l’offre testée ici.
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