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Vrais avis clients

Tous les avis sur les hébergeurs web

4 146 avis déposés par des visiteurs et publiés après relecture. Positifs comme négatifs : c’est ce qui fait le classement.

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ndiayemy.ionos.fr/home/products?origin=CC.NGH.FR&continue ·
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Avis client sur IONOS

Aucun site créé malgré paiement

Très mauvaise expérience avec IONOS.

J’ai souscrit à plusieurs services pour la création de mon site internet, mais aucun site n’a été mis en ligne à ce jour malgré mes relances répétées. Je suis constamment redirigée d’un service à un autre sans solution concrète.

Le service client manque clairement de suivi : on vous demande sans cesse de répéter les mêmes informations, ce qui donne l’impression que le dossier n’est jamais réellement traité.
Résultat : perte de temps, d’énergie et d’argent, sans prestation délivrée.
Je déconseille fortement.

Medjemedjskyclear.aero ·
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Avis client sur Hosting

Nullissime

Migré malgré moi vers ce prestataire
Service client nullisime, mail client des années 90 , service client odieux

Me refacture l hébergement de mon domaine pour l année alors que je l’avais déjà payé chez Netim qui a décidé de migrer mes services de.maniere catastrophique vers ce prestataire ou.un robot vous réponds la majorité du temps ou bien font semblant de ne pas corendre vos questions et répondent toujours à côté sans apporter de solution aux problèmes à savoir la catégorisation en spam de tous les emails que j’envoie
Surpris de voir une facture sur mon espace je les contacte pour demander des explications et leur signifier mon mécontentement

Ils ont désactivé mon DNS en réponse

A fuir il y a tellement d autres options

MASCLEF Raynaldmedianet-informatique.fr ·
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Avis client sur hosteur.com

A FUIR !!!!

Il est rare de rencontrer un prestataire capable de cumuler, dans une même opération, autant de mauvaises décisions, d’impréparation et d’amateurisme. Pourtant, Hosteur semble avoir relevé ce défi avec un certain talent.
Tout commence par l’annonce de la disparition de l’offre FlexOne, accompagnée d’une injonction à migrer vers une solution VPS dont le coût est pratiquement doublé. Une augmentation tarifaire déjà difficile à justifier en soi, mais qui pourrait éventuellement être acceptée si elle s’accompagnait d’une amélioration tangible du service, des performances ou des garanties offertes aux clients.
Malheureusement, les événements qui ont suivi démontrent exactement l’inverse.
Dans un choix qui défie toute logique d’exploitation informatique, Hosteur décide d’effectuer une migration d’infrastructure en pleine journée, c’est-à-dire durant les heures où l’impact potentiel sur les clients est maximal. Cette décision seule soulève de sérieuses interrogations quant à la compréhension des principes élémentaires de continuité de service.
Dans n’importe quelle organisation maîtrisant un minimum ses processus de production, ce type d’opération critique est planifié de nuit, durant un week-end ou au cours d’une fenêtre de maintenance clairement définie. C’est une évidence connue depuis des décennies dans le monde de l’exploitation informatique.
Manifestement, cette évidence n’a pas trouvé son chemin jusqu’aux équipes responsables de cette opération.
Le plus inquiétant n’est cependant pas la décision elle-même, mais son résultat.
Après avoir interrompu les services de ses clients, Hosteur s’est retrouvé dans l’incapacité de remettre en fonctionnement les serveurs dans les délais annoncés. Une migration préparée de longue date, réalisée sur des infrastructures parfaitement connues de l’hébergeur, s’est transformée en démonstration grandeur nature des conséquences d’une préparation insuffisante et d’une maîtrise technique manifestement défaillante.
Lorsqu’un hébergeur provoque lui-même une indisponibilité, il est censé disposer :
• d’un plan de migration validé ;
• de procédures de retour arrière éprouvées ;
• de sauvegardes vérifiées ;
• d’un plan de reprise immédiat en cas d’échec ;
• d’équipes capables de diagnostiquer et corriger rapidement les incidents.
À la lumière des événements, on peut légitimement s’interroger sur l’existence réelle ou l’efficacité de ces dispositifs.
Car lorsqu’une opération prévue se transforme en panne prolongée, deux hypothèses existent généralement :
1. Soit les risques n’ont pas été correctement évalués.
2. Soit les compétences nécessaires à leur maîtrise n’étaient pas réunies.
Dans les deux cas, le constat est particulièrement préoccupant pour une société dont le cœur de métier est précisément l’hébergement et la disponibilité des services numériques.
Le plus paradoxal dans cette affaire est sans doute le message envoyé aux clients : payer deux fois plus cher pour bénéficier d’un niveau de fiabilité qui semble, lui, avoir été divisé par deux.
On pourrait presque admirer la performance si ses conséquences n’étaient pas aussi pénalisantes pour les entreprises qui dépendent quotidiennement de ces infrastructures.
Au-delà de la panne elle-même, c’est surtout le sentiment d’improvisation qui choque. Chaque heure supplémentaire d’indisponibilité donne l’impression d’assister non pas à la gestion d’une infrastructure professionnelle, mais à une séance de dépannage improvisée où les problèmes sont découverts au fur et à mesure qu’ils apparaissent.
Pour un hébergeur, la confiance constitue le principal capital. Les clients ne paient pas uniquement pour des ressources CPU, de la mémoire ou du stockage. Ils paient pour la compétence, l’anticipation, la rigueur et la capacité à garantir la continuité de leur activité.
Or, dans cette situation, Hosteur est malheureusement parvenu à démontrer exactement l’inverse.
Augmentation brutale des coûts, migration imposée, interruption en pleine journée, indisponibilité prolongée, incapacité à rétablir rapidement les services : difficile d’imaginer une succession d’événements plus contre-productive pour convaincre ses clients de rester.
Cette opération restera sans doute comme un exemple particulièrement révélateur de ce qu’une migration d’infrastructure ne devrait jamais être : mal planifiée, mal exécutée et subie intégralement par les clients qui, au final, financent pourtant l’ensemble du dispositif.
Pour un hébergeur dont la mission consiste à assurer la disponibilité des systèmes, réussir à provoquer lui-même l’indisponibilité de ses propres clients est déjà problématique. Réussir à le faire lors d’une opération qu’il a lui-même planifiée depuis des semaines relève d’un niveau de dysfonctionnement qui mérite une profonde remise en question des méthodes de travail, des procédures techniques et de la gouvernance opérationnelle.
En l’état, cette expérience laisse surtout l’impression d’avoir affaire à une organisation davantage préoccupée par l’augmentation de ses revenus que par la qualité de service qu’elle est censée fournir. Et lorsqu’un hébergeur commence à inspirer davantage d’inquiétude que de confiance, c’est généralement le signe que quelque chose de fondamental ne fonctionne plus.

MOImonsite.com ·
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Avis client sur IONOS

Fuyez Fuyez Fuyez

Par où commencer ? Tellement c’est pitoyble.

1) Il y a 9 mois j’ai passé de nombreuses heures pour les cookies à jongler avec ma juriste, le site axeptio et le service technique de IONOS. Après des heures de prises de tête, il s’est avéré que c’est bien le service technique de IONOS qui était totalement en tort et qui me donnait de mauvaises informations. AUCUNE COMPENSATION n’a été apporté pour mauvais conseil client.

2) On m’apelle pour me vendre un produit qui est censé mieux me référérencer sur les moteurs de recherche. L’offre est la suivante, pour tester : un mois gratuit, 3 mois à 10 euros. Puis 30 euros par mois, si après ces premiers mois de tests je suis satisfait du produit. Déjà utiliséle mot gratuit alors que ça oblige de payer derrière c’est tout sauf gratuit, vu qu’il faut payer. Utiliser le mot « gratuit » dans cette situation est un non respect de la langue française en plus d’être une arnaque commerciale. Il est temps de vous procurer un dictionaire et de l’ouvrir à la page « gratuit ». Semaine suivante, je reçois une facture de 10 euros, j’appelle, et on me dit que je suis engagné pour un an (3 mois à 10 euros, puis 30 euros). Oh incroyable, une mauvaise information de la part de IONOS ! Bien sûr aucune COMPENSATION suite à cette tentative d’escroquerie
3) Au début, j’ai pris un abonnement MyWebSite, un éditeur plus facile que l’enfer qu’est WORDPRESS. J’ai 2,40€/mois la première année puis 11€/mois ensuite. Incroyable, devinez quoi ? Ce ne c’est pas passé comme ça. Au bout d’un an, j’ai une facture de 11€ + 16€ pour MyWebSite. Mais ce n’est pas ce qui a été convenu.
4) Mécontant de payer 27 euros par mois, j’appelle. On me dit qu’on va me fusionner mes deux abonnements et que ça ne changerait STRICTEMENT RIEN pour moi. Devinez quoi ? Ca à changé quelque chose ! Au bout de 3 jours, je me rends compte que mes BDD n’existent plus, supprimées par IONOS. J’appelle pour une demande de réstauration : « oui ça sera fait dans la journée ». Incroyable toujours le lendemain, toujours pas fait ! Au bout de 4 ou 5 appels je sais même plus, on me dit que c’est pas possible car la fusion des abonnements à fait que.. OUI mais ça c’est votre PROBLEME, pas le mien, vous m’avez, encore une fois mal conseillé !

A chaque fois qu’on doit appeler, ça se passe mal. Il y a des contractions, personnes au sein de IONOS ne maitrisent la technique ni le commericial

Donc je reprends, le titre : FUYEZ FUYEZ FUYEZ

Pas de nomveuxresterinconnu.fr ·
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Avis client sur IONOS

Spécialistes des Surfacturations

Surfacture allègrement des services qui ne servent a rien, gare si vous ne surveillez pas vos factures de très très près …

lardearpille.com ·
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Avis client sur Gandi

Paiement de renouvellement forcé à 2 ans et message faux

Je suis client de chez GANDI, depuis plus de 20ans, je suis extrêmement déçu de leur évolution, et surtout de leur stratégie commerciale. Mon dernier renouvellement en auto-renouvellement n’a pas fonctionné, alors que ça marche chaque année depuis le rachat par le Hollandais. Aussi au renouvellement, ils forcent à 2 ans, avec un message faux : « la durée pourra être modifié lors du paiement ». C’est symbolique de leur esprit. Un hébergeur à quitter au plus tôt.

MARTINcoupdecoeurenbrenne.fr ·
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Avis client sur OVH

Nul

Support nul quand il y a un problème !!! Pour Le renvoie de balles ils sont experts. Tous les hébergés ne sont pas forcément pro, mais ça ils s’en foutent. Donc arrêt immédiat chez eux et recherche d’un nouvel hébergeur. Comme sinon n’avait que ça à faire

Ruddymonsitepascher.com ·
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Avis client sur IONOS

SERVICE CLIENT

Bon courage à ceux qui testeront ionos perso j’ai voulu tester simplement un nom de domaine et une boîte mail chez eux, et au bout du 3éme mois problème de paiement, de la ils ont tout supprimé mon compte client, ma boîte mail enfin cest abusé pour 1.20 euros. Multiples appels et galère pour cette somme dérisoire. Passez votre chemin les conseillers en n’ont rien à foutre et sont très hautain. Enfin bref je ne recommande pas.

MASCLEFmedianet-informatique.fr ·
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Avis client sur hosteur.com

HOSTEUR – INCOMPETENT + CHER

Il est rare de rencontrer un prestataire capable de cumuler, dans une même opération, autant de mauvaises décisions, d’impréparation et d’amateurisme. Pourtant, Hosteur semble avoir relevé ce défi avec un certain talent.
Tout commence par l’annonce de la disparition de l’offre FlexOne, accompagnée d’une injonction à migrer vers une solution VPS dont le coût est pratiquement doublé. Une augmentation tarifaire déjà difficile à justifier en soi, mais qui pourrait éventuellement être acceptée si elle s’accompagnait d’une amélioration tangible du service, des performances ou des garanties offertes aux clients.
Malheureusement, les événements qui ont suivi démontrent exactement l’inverse.
Dans un choix qui défie toute logique d’exploitation informatique, Hosteur décide d’effectuer une migration d’infrastructure en pleine journée, c’est-à-dire durant les heures où l’impact potentiel sur les clients est maximal. Cette décision seule soulève de sérieuses interrogations quant à la compréhension des principes élémentaires de continuité de service.
Dans n’importe quelle organisation maîtrisant un minimum ses processus de production, ce type d’opération critique est planifié de nuit, durant un week-end ou au cours d’une fenêtre de maintenance clairement définie. C’est une évidence connue depuis des décennies dans le monde de l’exploitation informatique.
Manifestement, cette évidence n’a pas trouvé son chemin jusqu’aux équipes responsables de cette opération.
Le plus inquiétant n’est cependant pas la décision elle-même, mais son résultat.
Après avoir interrompu les services de ses clients, Hosteur s’est retrouvé dans l’incapacité de remettre en fonctionnement les serveurs dans les délais annoncés. Une migration préparée de longue date, réalisée sur des infrastructures parfaitement connues de l’hébergeur, s’est transformée en démonstration grandeur nature des conséquences d’une préparation insuffisante et d’une maîtrise technique manifestement défaillante.
Lorsqu’un hébergeur provoque lui-même une indisponibilité, il est censé disposer :
• d’un plan de migration validé ;
• de procédures de retour arrière éprouvées ;
• de sauvegardes vérifiées ;
• d’un plan de reprise immédiat en cas d’échec ;
• d’équipes capables de diagnostiquer et corriger rapidement les incidents.
À la lumière des événements, on peut légitimement s’interroger sur l’existence réelle ou l’efficacité de ces dispositifs.
Car lorsqu’une opération prévue se transforme en panne prolongée, deux hypothèses existent généralement :
1. Soit les risques n’ont pas été correctement évalués.
2. Soit les compétences nécessaires à leur maîtrise n’étaient pas réunies.
Dans les deux cas, le constat est particulièrement préoccupant pour une société dont le cœur de métier est précisément l’hébergement et la disponibilité des services numériques.
Le plus paradoxal dans cette affaire est sans doute le message envoyé aux clients : payer deux fois plus cher pour bénéficier d’un niveau de fiabilité qui semble, lui, avoir été divisé par deux.
On pourrait presque admirer la performance si ses conséquences n’étaient pas aussi pénalisantes pour les entreprises qui dépendent quotidiennement de ces infrastructures.
Au-delà de la panne elle-même, c’est surtout le sentiment d’improvisation qui choque. Chaque heure supplémentaire d’indisponibilité donne l’impression d’assister non pas à la gestion d’une infrastructure professionnelle, mais à une séance de dépannage improvisée où les problèmes sont découverts au fur et à mesure qu’ils apparaissent.
Pour un hébergeur, la confiance constitue le principal capital. Les clients ne paient pas uniquement pour des ressources CPU, de la mémoire ou du stockage. Ils paient pour la compétence, l’anticipation, la rigueur et la capacité à garantir la continuité de leur activité.
Or, dans cette situation, Hosteur est malheureusement parvenu à démontrer exactement l’inverse.
Augmentation brutale des coûts, migration imposée, interruption en pleine journée, indisponibilité prolongée, incapacité à rétablir rapidement les services : difficile d’imaginer une succession d’événements plus contre-productive pour convaincre ses clients de rester.
Cette opération restera sans doute comme un exemple particulièrement révélateur de ce qu’une migration d’infrastructure ne devrait jamais être : mal planifiée, mal exécutée et subie intégralement par les clients qui, au final, financent pourtant l’ensemble du dispositif.
Pour un hébergeur dont la mission consiste à assurer la disponibilité des systèmes, réussir à provoquer lui-même l’indisponibilité de ses propres clients est déjà problématique. Réussir à le faire lors d’une opération qu’il a lui-même planifiée depuis des semaines relève d’un niveau de dysfonctionnement qui mérite une profonde remise en question des méthodes de travail, des procédures techniques et de la gouvernance opérationnelle.
En l’état, cette expérience laisse surtout l’impression d’avoir affaire à une organisation davantage préoccupée par l’augmentation de ses revenus que par la qualité de service qu’elle est censée fournir. Et lorsqu’un hébergeur commence à inspirer davantage d’inquiétude que de confiance, c’est généralement le signe que quelque chose de fondamental ne fonctionne plus.

Diamantigloriadiamanti.com ·
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Avis client sur IONOS

5eur41

Parasites! Cancer!
Mensonges, méchanceté, mépris, fraudes, toxicité… ils sont dangereux pour vos projets et votre bien-être géneral.
Voilà mon expérience vraie : j’avais souscrit un abonnement simple pour mon site, puis un autre abonnement c’est rajouté. J’ai payé mon abonnement de 5eur41 ils disaient ne jamais avoir reçu cet argent. Je reçois des rappels pour les deux abonnements et je les appels plusieurs fois pour dire que j’ai payé mon abonnement, que je n’ai jamais sousceit le deuxième et je leur envoie les preuves de paiement. Ils continuent de dire qu’ils n’ont rien reçu et que le deuxième abonnement va être résilié. Je commence à sentir le mépris de leur part (petits bruits de bouche, soupirs, raccrochements au nez, ligne qui tombe). Et un jour, mon site est bloqué. J’appelle, on me dit que c’est technique. Je rappelle, on me dis que c’est l’abbonnement. Je continue de rappeler, on se moque de moi, de mon manque de savoir technique et on me dit que c’est mon webmaster. On me dit aussi que je ne saurais pas gérer mon site par la suite et que le deuxième abonnement avait été généré depuis mon site et « qu’à moins d’un piratage, c’est moi qui l’ai généré ». Là, je remarque que tout est bloqué. Je n’ai plus accès à mon site. Ils l’ont bloqué de toutes part…! Je ne peux même plus le récupérer! Mais…
Grace à Dieu, j’avais tous les fichiers sauvegardés et mon nom de domaine n’était pas chez eux!!!! Résultat, je me suis hébérgée chez quelqu’un d’autre et je leur ai écris que c’était terminé, que j’avais compris leur jeu, que j’étais hébergée chez quelqu un d’autre et que je contestais toute relance.
Et tout à coup, le jour même, on m’écrit que le paiement avait été reçu, mais qu’ils n’avaient pas reçu le paiement du deuxième abonnement, et que c’était moi qui l’avais crée depuis mon site…. bref…. Finito! Au diable!
Morale très importante de l’histoire : sauvegardez vos fichiers et ne mettez pas votre nom de domaine et hébergeur chez le premier venu et FUYEZ IONOS! Ils bloquent votre site pour vous forcer à payer plus tout en disant qu’ils n’ont pas reçu vos paiements et se moquent de votre désarroi. Ils s’amusent de gâcher vos projets et votre vie.
Mon site est bientôt à nouveau en ligne parce que j’avais sauvegarder mes fichiers et que mon nom de domaine n’était pas chez eux.
Bien à vous.

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