Posts Tagged ‘serveur dédié’

Pourquoi choisir un serveur privé virtuel (ou VPS) ?

Publié le 3 août 2011 dans Serveurs dédiés
 

Quelles sont les différences entre un serveur privé virtuel et les autres solutions d’hébergement ?

L’hébergement web sur serveur privé virtuel est l’une des formules d’hébergement proposées par les fournisseurs. C’est une technique qui consiste à partitionner un serveur puissant pour obtenir plusieurs serveurs virtuels indépendants ayant chacun les caractéristiques d’un serveur dédié. Cette solution marie les avantages d’un coût bas de l’hébergement web mutualisé et la haute performance et disponibilité d’un hébergement web dédié.

Des considérations de sécurité, fiabilité, performance et disponibilité peuvent inciter à choisir d’utiliser un serveur privé virtuel. Le VPS est, de loin, moins cher que les serveurs dédiés. Quant à l’hébergement mutualisé, il est basé sur le partage des ressources comme l’espace disque, la bande passante et la mémoire centrale entre un très grand nombre de sites, dans le but d’amortir les coûts des services fournis. Ce partage a des conséquences sur la disponibilité et la sécurité de vos données. Les autres sites risquent de mettre vos données en péril, surtout s’ils présentent des failles de sécurité. Les machines utilisées sont moins performantes, donc peu fiables. Les fournisseurs n’offrent aucune garantie quant à la sauvegarde des données. Ce plan d’hébergement convient pour les sites et applications avec un trafic faible ou moyen et une disponibilité non exigée.

Les avantages d’un hébergement VPS

Le serveur virtuel privé, du fait de sa structure, fonctionne en toute indépendance et autonomie par rapport au reste de la plate-forme qui le supporte, ce qui lui confère un aspect de sécurité plus évolué. Les hébergeurs utilisent un matériel fiable et performant, capable de supporter les montées de charge. Avec les outils d’administration à votre disposition, vous avez la possibilité de surveiller le trafic sur votre VPS. Vous pouvez aussi effectuer l’installation de tous les utilitaires, scripts et logiciels que vous jugez nécessaires au fonctionnement de votre site. Cette solution convient parfaitement à des sites ou applications professionnelles appartenant aussi bien à des personnes privées qu’aux entreprises de toute taille. Le VPS est une plateforme fiable qui convient au stockage des fichiers de sauvegarde. Vous pouvez également bénéficier d’une assistance de la part de l’hébergeur, qui couvre les aspects de maintenance, d’installation et de mise à jour des correctifs du serveur privé virtuel. L’hébergeur peut aussi assurer des opérations de sauvegarde périodiques. L’indisponibilité de votre site est réduite au minimum et, si une contrainte majeure d’arrêt d’entretien se fait sentir, vous êtes avertis en temps opportun. Grâce à la concurrence, vous pouvez trouver des offres de VPS, avec un ensemble de services attrayants pour un prix raisonnable.

Catégorie: Serveurs dédiés
Tags: ,
Flux RSS
Pas de commentaire »

Pourquoi choisir un serveur dédié ?

Publié le 13 mai 2011 dans Hébergement dédié
 

Cette question est fort probablement l’une des plus récurrentes lors des discussions avec les gestionnaires d’entreprise. Les avantages sont multiples et incontournables pour toute entreprise, grande ou petite.

Sécurité, stabilité et flexibilité sont les 3 raisons principales à ce choix :

  • La sécurité

L’exploitation individuel (non partagé) du serveur réduit de façon considérable les risques de voir son serveur hacké ou d’être victime d’une cyberattaque. Lorsque vous partagé un serveur mutualisé avec une centaine d’utilisateurs, les risques d’être une victime collatéral de piratage d’un site mal sécurisé sont loin d’être négligeables.

  • La stabilité

Lorsque vous partagé votre hébergement (hébergement mutalisé), vous partagez non seulement l’espace disque du serveur mais aussi et surtout ses ressources.  Avec un hébergement dédié, votre présence web ne peut être pénalisé par l’abus des ressources faite par un autre administrateur. Ceci se traduit souvent en un temps de réponse plus rapide, et une disponibilité accrue de votre site web.

  • La flexibilité

Contrairement à un serveur partagé, un serveur dédié vous permet d’installer tous les outils qui sont propres à vos besoins. Par exemple, il vous serait possible d’installer un service collaboratif afin d’offrir une meilleure communication à travers votre réseau professionnel, un service de téléphonie IP pour réduire la facture mensuelle, un intranet ou extranet, les sauvegardes sécuritaires, un serveur VPN… Bref, les possibilités sont quasi illimitées et avec une bonne administration, votre entreprise pourra en tirer plusieurs avantages marquants.

Que peut-on faire avec un serveur dédié?

Les possibilités sont nombreuses; voici un petit aperçu:

  • Serveur collaboratif
    Partagez calendriers, rendez-vous et fichiers avec l’ensemble de vos collègues
  • IP PBX
    Réduisez votre facture mensuelle de téléphonie et obtenez une foule de fonctionnalités
  • Hébergement Web
    Hébergez un nombre accru de sites web et déployez des applications sur mesure.
  • Intranet et VPN
    Offrez à votre entreprise un moyen de communication entre employés et sites de façon sécuritaire.
  • Surveillance réseau
    Contrôlez tout ce qui transite sur votre réseau d’entreprise. Idéal pour optimiser les performances de votre entreprise.
  • Cluster et PDC
    Centralisez la gestion de votre parc informatique et du même coup réduisez les frais reliés à l’assistance technique.
  • Sauvegardes
    Assurez à votre entreprise un environnement sécuritaire pour archiver tout ce qui est de nature confidentielle et importante.
  • VPS
    Virtualisez vos vieux serveurs et épargnez sur l’entretient tout en augmentant les performances de ces derniers.

 

Catégorie: Hébergement dédié
Tags: , , ,
Flux RSS
Pas de commentaire »

VIRTUALISATION, une technologie aux multiples avantages

Publié le 16 avril 2010 dans Hébergement web, Infos sur l'industrie, Serveurs dédiés
 

Les hébergeurs ont longtemps hésité avant d’utiliser ou de dire à leurs clients qu’ils s’appuyaient sur des technologies de virtualisation dans leurs centres de données. Aujourd’hui, celle-ci a pleinement droit de cité en apportant des bénéfices à la fois à l’exploitant et aux clients.

La virtualisation permet jusqu’à 60 % d’économie en terme d’alimentation électrique.

Il y a quelques années, seuls les hébergeurs les plus aventureux utilisaient les technologies de virtualisation pour proposer leurs services. Il est vrai qu’à l’époque les tensions sur la fourniture en énergie étaient moins fortes. La technologie, elle-même, n’avait pas atteint la maturité qu’elle détient maintenant. Les utilisateurs n’avaient pas non plus les retours d’expérience permettant une utilisation optimisée. Aujourd’hui, la virtualisation tient le haut du pavé pour des raisons objectives. Patrick Gomez, en charge des Server Services d’IGS chez IBM, rappelle : « En dix ans, le nombre des serveurs ou de stockage a été multiplié par six. Les éléments et les surfaces de stockage ont été multipliés par 70. Dans le secteur de la banque, on parle déjà de murs de calcul s’appuyant sur plus de 1 000 serveurs en lames. »
La question énergétique est devenue d’une telle importance pour les coûts d’exploitation d’un centre de données que toutes les technologies permettant de réaliser des économies sont les bienvenues. La virtualisation en est désormais une composante fondamentale et pas seulement pour le marketing des hébergeurs. Patrick Gomez ajoute : « Pour un euro dépensé dans un serveur, il fallait dépenser 54 cents d’euro pour l’alimentation électrique. Aujourd’hui, cela coûte 71 cents. Bientôt, il sera aussi cher de brancher un serveur que de l’acheter ! »
Il faut de plus compter sur une ob-solescence des centres de données actuels. La plupart ont été construits il y a plusieurs années. À cette époque, les besoins en alimentation par watt au mètre carré étaient moindres. Ainsi, il suffisait de 800 W/m2 en l’an 2000. Trois ans plus tard, il fallait 1,2 kW/m2. « Aujourd’hui, nous sommes plutôt à 1,5 kW/m2 », explique Patrick Gomez. Il ajoute : « La plupart des data centres actuels ne sont pas adaptés à de telles charges. » 87 % des centres de données en activité ont été construits avant 2001.

La virtualisation est vecteur d’économie

Dans ce contexte d’augmentation des charges d’exploitation pour les hébergeurs, la recherche de solutions efficaces pour abaisser la consommation en énergie est primordiale. Dans le domaine, la virtualisation faite presque figure de panacée. Arnaud Tayac, directeur commercial et marketing d’Ikoula assure : « Sur une étude comparative sur 1 000 serveurs dédiés, nous avons déterminé que la solution entraînait une économie énergétique de plus de 60 %. »
Dans le domaine de l’hébergement, la question des coûts est centrale. Les économies engendrées pour la consommation d’énergie sont quasi vitales pour les exploitants devant l’augmentation de la facture énergétique depuis deux ans et la raréfaction des mètres carrés disponibles.

Une administration centralisée

Ce deuxième facteur n’est pas négligeable. Dans les grands centres urbains, la bulle immobilière, en train de se dégonfler peu à peu, a fait s’envoler les prix du mètre carré. Les exploitants de data center sont obligés de s’éloigner des grandes centres pour aller en province ou en banlieue et se retrouvent confrontés à l’inadéquation des infrastructures électriques. Pour économiser, ils ont donc rationalisé et consolidé les serveurs physiques sur des environnements de virtualisation pour réduire l’encombrement au sol. Le rapport d’encombrement au sol est en moyenne de 1 pour 5 en faveur de la virtualisation. Seul souci, mais de taille, cette densification, concentre les besoins d’alimentation et de climatisation sur des parties spécifiques des data centres. Pour le client, ce sont aussi moins de machines à acheter ou à louer avec son corollaire : l’abandon de certains frais de maintenance et de support sur ces matériels.
Les gains se réalisent aussi sur les ressources nécessaires pour l’administration des plates-formes virtualisées. Franck Dubray, PDG d’Intrinsec, entité du groupe Neurones, ajoute : « Nous pouvons gérer plus de clients avec les mêmes effectifs qu’auparavant bien que ceux-ci doivent avoir une maîtrise technique plus grande et une attitude très responsable. » C’est sans compter que, selon Philippe Moity, directeur général d’Interoute, près de 50 % des pannes sont d’origine humaine.
La rationalisation de l’administration des data centres a pour conséquence d’amener les hébergeurs à rationaliser aussi leurs matériels sur des configurations permettant d’exploiter des environnements virtuels de qualité. La plupart n’ont plus que 4 ou 5 références de serveurs dans leur catalogue, selon les besoins spécifiques des clients. Les hébergeurs gagnent aussi sur les volumes des serveurs achetés aux constructeurs et sur les processus de maintenance et de support.
Logiquement, on pourrait s’attendre à des baisses drastiques sur les prix des prestations devant l’étalage de tant d’économies réalisées. Ce n’est cependant pas le cas. Tout d’abord s’occuper d’un serveur virtuel ou physique représente la même charge de travail. Les matériels fournis sont plus puissants et donc plus chers à l’achat, même si leur capacité sont plus utilisées. En moyenne, les prix constatés pour les prestations restent cependant largement inférieurs à ce que dépenserait une entreprise pour réaliser les mêmes services en interne. Ludovic Foreau, directeur des solutions au sein du groupe Ornis, résume : « Les économies se font sur les couches basses et non sur les prestations qui, elles, ne sont pas mutualisées sauf chez les hébergeurs de sites Web en volume. »
D’ailleurs, ce sont principalement des grands comptes qui ont recours à ces technologies ou à ces environnements chez leurs hébergeurs. Franck Dubray le résume d’un lapidaire : « Ce sont des problèmes de riches. » Ludovic Foreau l’exprime plus diplomatiquement : « Pour utiliser des environnements virtuels, il faut que l’équation économique ait un sens et donc un nombre minimum de serveurs à virtualiser. » Là aussi, ce sont donc bien les grands comptes les bénéficiaires de ces technologies même si toutes les personnes interrogées lors de cette enquête ont assuré que la démocratisation vers les PME était en train d’arriver.

Le client s’y retrouve

Si les hébergeurs gagnent beaucoup à l’utilisation de la virtualisation, les clients eux aussi s’y retrouvent. En général, le client y gagne en qualité et en flexibilité : deux atouts importants pour les services informatiques pour faire face aux demandes des utilisateurs. Ainsi, le temps de mise en œuvre d’un nouveau serveur a été drastiquement réduit. Certains hébergeurs proposent même une mise en place en un quart d’heure.

L’autre principal avantage se dégageant pour les clients des hébergeurs concerne l’accès à des services autrefois seulement à la portée des bourses les mieux garnies. Aujourd’hui, des entreprises peuvent s’offrir des environnements totalement redondants sur des machines virtuelles, sans pour autant s’acheter toute leur infrastructure en double comme autrefois. Cette possibilité permet aux entreprises d’atteindre des niveaux de fiabilité informatique sans commune mesure avec une opération d’un système d’information classique. Les niveaux de services sont incomparablement supérieurs et augmentent la disponibilité des systèmes fournis aux utilisateurs.

Certains s’autorisent même à aller très loin sur des fonctionnalités avancées de virtualisation, comme la mise en place d’un plan de reprise d’activité ou de continuation d’activité (PRA/PCA).
Il y a encore peu (deux ou trois ans) ces plans étaient l’apanage des seules grandes entreprises ayant des moyens importants.

Ludovic Foreau pointe un autre avantage de la virtualisation qui autorise de pérenniser des environnements applicatifs anciens. Des environnements n’ayant plus le support d‘un éditeur ou d’un constructeur, comme NT4 chez Microsoft, peuvent connaître une seconde vie ou attendre une migration sans souci en passant sur une plate-forme virtualisée.

Il en est de même en exploitation avec la possibilité de créer de véritables environnements de préproduction informatique. Les environnements virtuels laissent ainsi la possibilité de créer des plates-formes de tests ou de migration sans heurt. Ludovic Foreau précise : « Ce sont pratiquement des bacs à sable où il est loisible de réaliser les tests de patchs et de faire de la vraie assurance qualité. »

Il existe bien des raisons objectives pour que la virtualisation s’impose aujourd’hui dans les systèmes d’informations et dans les centres de données. Les hébergeurs y trouvent leur intérêt par les économies qu’elle permet de réaliser et les clients par de nouvelles fonctionnalités plus avancées et une flexibilité à moindre coût.

Cet article a été publié par la revue l’Informaticien, en mai 2008.

Catégorie: Hébergement web, Infos sur l'industrie, Serveurs dédiés
Tags: , ,
Flux RSS
Pas de commentaire »

Des serveurs hexa coeur chez 1&1

Publié le 23 mars 2010 dans Infos sur l'industrie
 

Nouvelle génération de serveurs AMD haute performance chez 1and1. Jusqu´à 12 coeurs et 32 Go de mémoire vive pour un maximum de puissance.

1&1 Internet est le premier hébergeur au monde à proposer des serveurs dédiés équipés de processeurs hexa-cœur. En effet, 1&1 étend sa gamme avec deux serveurs dédiés ultra-performants pour tout type d’usage professionnel, tel que l’hébergement ou le développement d’applications. Ces serveurs bénéficient d’une disponibilité et d’une fiabilité particulièrement élevées grâce à la connexion externe de 130 Gbits/s fournie par les centres de données ultramodernes de 1&1.

Le nouveau fleuron de la gamme de serveurs 1&1 est le serveur Hexa-Core 3XL, équipé de deux processeurs Hexa-Core AMD Opteron 2423, de 32 Go de mémoire vive et d’un système professionnel RAID 5 avec 3 x 1 To d’espace disque. Celui-ci est disponible pour 399,99 € HT par mois, et le serveur Hexa-Core XXL pour 299,99 € HT par mois.

Ce petit frère du Hexa-Core 3XL possède un processeur de 12 cœurs et dispose de plus de 16 Go de mémoire vive, ainsi que de 3 x 750 Go d’espace disque. Ce matériel haute performance peut exploiter son plein potentiel lors de l’utilisation d’applications gourmandes en ressources, telles que le développement d’application, les bases de données ou encore les jeux vidéo en ligne.

Avec les serveurs hexa-cœur, 1&1 établit de nouveaux critères de performance sur le marché de l’hébergement. Un banc d’essai réalisé par un institut indépendant a permis de mesurer que la technologie hexa-cœur fournit des performances supérieures de 47% à celle des serveurs quadri-cœur.
En utilisant exclusivement la version « High Efficiency » peu consommatrice en énergie de la série AMD-Opteron, 1&1 ajoute à la performance une grande efficacité énergétique : à une cadence de 2,0 Ghz, les processeurs hexa-cœur consomment seulement 55 watt ACP (« Average CPU Power ») et 79 watt TDP (« Thermal Design Power »).

Les serveurs Hexa-Core XXL et Hexa-Core 3XL peuvent être administrés au choix sous Windows ou Linux. Pour les utilisateurs moins expérimentés, 1&1 propose également une version Clé-en-main (pré-administrée par 1&1). Chaque serveur bénéficie d’une adresse IP dédiée, d’un nom de domaine inclus, de 3000 comptes de courrier électronique, d’un certificat SSL pour la transmission sécurisée des données et d’un trafic illimité.
Parallèlement à l’introduction des nouveaux serveurs hexa-cœur, 1&1 a remanié l’ensemble de son offre en baissant fortement les prix, jusqu’à 40 %. Ainsi, le Quad-Core XXL est désormais proposé à 199,99 € HT au lieu de 299,99 € HT par mois. Une offre spéciale accompagne le lancement de ces nouveaux serveurs : nombre d’entre eux sont proposés avec une réduction de 50 % durant les six premiers mois.

À propos de 1&1 Internet France
La société 1&1 Internet est un fournisseur Internet leader du marché avec plus de 9 millions de clients. L’offre s’adresse aux particuliers, aux professionnels indépendants et aux industriels. Elle s’étend de l’hébergement Web (présence sur Internet, domaines, boutiques en ligne à la gestion des données personnelles via Internet. 1&1 est présent sur les marchés allemand, autrichien, anglais, français, espagnol et américain et est une filiale à 100 % de la société cotée en bourse United Internet AG (ISIN DE0005089031).

Catégorie: Infos sur l'industrie
Tags: , , ,
Flux RSS
Pas de commentaire »