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La création d’un site est une étape relativement abordable, mais le passage à l’hébergement peut souvent prêter à confusion. Avec des concepts de base techniques, et une panoplie d’offres souvent confuses, le webmaster débutant pourra se perdre facilement. Nous avons réuni ici les 5 conseils de base sur l’hébergement Web qui vous aideront à vous y retrouver.

L’hébergement Web est l’élément essentiel du web. Tout ce que vous utilisez en lignen, des podcasts aux tweets, en passant par les snaps, les articles des plus grands journaux, les sites web de vos stars préférés, vos jeux en ligne et votre contenu Netflix – vit sur un serveur qu’un particulier ou une entreprise paie pour maintenir en fonctionnement afin que vous puissiez y accéder. En bref, l’hébergement web est un l’élément essentiel bien qu’invisible de l’expérience en ligne.

Si vous envisagez, par exemple, de lancer un site Web, il existe plusieurs aspects fondamentaux de l’hébergement Web que vous devez connaître avant de vous lancer dans le projet. Bien qu’il soit relativement facile de s’inscrire et d’utiliser le logiciel de création de site Web fourni par un fournisseur pour créer rapidement une interface attrayante et fonctionnelle, il y a beaucoup de termes et de concepts connexes à comprendre. Comme vous le verrez bientôt, certains d’entre eux sont déroutants, voire carrément contradictoires. Voici ce que vous devez savoir sur l’hébergement Web avant d’ouvrir un compte.

1. Vous devez choisir votre type d’hébergement en fonction de votre projet

En regardant rapidement le site d’un hébergeur, vous verrez certainement de nombreux termes comme partagé, VPS, dédié, cloud, WordPress et revendeur. Ce sont les plans d’hébergement web les plus communs même si les hébergeurs ne les proposent pas tous. Ces ypes d’hébergement diffèrent les uns des autres de manière significative.

La plupart des hébergeurs offrent un hébergement mutualisé, la forme la plus économique de l’hébergement web. Avec l’hébergement mutualisé, votre site Web partage un serveur et donc les ressources de ce serveur avec de nombreux autres sites. Si vous avez un budget d’hébergement limité et que vous ne prévoyez pas d’avoir de très nombreux visiteurs, l’hébergement partagé est la solution idéale. Avec des tarifs entre 5 et 10€ par mois, hors offre promotionnelle, ce type d’hébergement Web est à la porté des plus petits projets. Ce niveau d’hébergement est toutefois mieux adapté aux petits sites qui n’ont pas besoin d’une énorme quantité de ressources et de bande passante. En effet, comme vous partagez les ressources avec vos voisins de serveur, vous devez vous préparer à un ralentissement occasionnel si l’un de ces voisins commence à attirer beaucoup de visiteurs. Il existe aussi une catégorie d’hébergement Web gratuit mais celle-ci  comportent tellement d’inconvénients (généralement des publicités et des spécifications de serveur extrêmement basses) que nous ne pouvons pas la recommender

Les PME qui s’attendent à un trafic important sur leurs sites, ou les personnes qui gagnent leur vie grâce à leurs sites web, devraient opter pour un hébergement de type VPS ou dédié, qui offre des spécifications de serveur de plus en plus puissantes. L’hébergement VPS est une version améliorée de l’hébergement mutualisé : les ressources du serveur sont partagées entre moins de sites et vous êtes davantage protégé de vos voisins de palier. L’hébergement VPS coûte plus cher que l’hébergement mutualisé, mais reste cependant raisonable à un tarif souvent inférieur à 50€ par mois.

L’hébergement dédié place, comme son nom l’indique, votre site sur un serveur… dédié. Vous êtes seul sur votre serveur et avez donc accès à toutes les ressources (puissance, espace disque, etc.) de ce serveur. Ce type d’hébergement a un coût, avec des tarifs mensuels débutant dans les 50€ et pouvant approcher les 500€ par mois pour les gros serveurs avec plus de puissance.

L’hébergement pour revendeurs vous permet de lancer dans l’hébergement web sans avoir à vous soucier de construire et de gérer l’infrastructure et les serveurs. C’est une offre d’hébergement intéressante pour les développeurs de sites qui ont leur propre clientèle. L’hébergement WordPress vous permet de créer un site dans un environnement adapté au système de gestion de contenu le plus populaire au monde. Enfin,  l’hébergement cloud est un concept totalement différent, mais très en vogue depuis quelques années, qui vous permet de faire évoluer facilement la puissance de votre site Web en fonction de vos besoins et en quelques clics. Attention, l’hébergement cloud n’est pas toujours disponible, donc si vous êtes intéressé par cette option, vérifiez bien qu’elle existe avant de vous engager.

Attention, les prix de ces niveaux d’hébergement varient très fortemen, il est donc essentiel de faire le tour de la place de marché.

N’hésitez pas à lire nos différents articles explicatifs (dont les liens figurent dans les paragraphes ci-dessus) pour une analyse plus approfondie de chaque type d’hébergement.

2.Transfert de données n’est pas égal à bande passante

Les termes “bande passante” et “transfert de données” sont souvent utilisés de manière interchangeable pour définir la quantité de données que votre site Web fournit aux visiteurs, mais techniquement, ces termes ne veulent pas dire la même chose.

La bande passante représente la quantité totale de données pouvant être transférées en une seule fois, tandis que le transfert de données est le débit ou la quantité réelle d’informations pouvant être utilisées sur une période donnée, généralement un mois. Pensez-y comme suit : un hébergeur peut avoir une bande passante maximale de 5 Go, mais selon votre plan d’hébergement, votre site peut ne permettre que 1 Go de transferts de données par mois.

Remarque : si votre site Web dépasse les transferts de données mensuels qui lui sont alloués en raison d’une diffusion télé, par exemple, un hébergeur peut ralentir les vitesses de transfert de données de votre site ou vous facturer des frais à titre de pénalité. Il peut même vous inciter à passer à un niveau d’hébergement supérieur. Il est bon de connaître les limites de données de votre site avant de vous retrouver dans ce genre de situation.

3. L’illimité a une limite

Les hébergeurs vous inciteront à souscrire à leurs plans d’hébergement Web en vous faisant miroiter un stockage ou des transferts de données mensuels illimités. Ce n’est généralement pas un marché tout à fait honnête. Je ne dirai pas que ces hébergeurs mentent carrément, mais le stockage ou les transferts de données “illimités” ont presque toujours des limites qui varient d’une société à l’autre. FatCow, par exemple, offre des “tonnes” d’espace disque et déclare qu’il n’y a pas de limite au contenu d’un utilisateur, tant que celui-ci respecte les conditions de service de l’entreprise et utilise l’espace de stockage “pour le fonctionnement normal de votre site Web FatCow”. C’est comme le buffet de sushis à volonté, ça ne veut pas dire que le restaurant à une quantité illimité de sushis dans ses frigos, ça veut juste dire que le restaurant pari que vous ne pourrez manger qu’une quantité raisonnable de sushis.

Le stockage et les transferts de données illimités sont généralement associés à des plans partagés ou WordPress, et ils vous permettent de gérer vos espaces d’hébergement… dans certaines limites. Si votre blog reçoit un flux régulier de trafic raisonnable (quoi que cela puisse signifier !), vous serez en règle. Cependant, vous ne devez pas vous attendre à télécharger ou à diffuser 50 To de données par jour.

Vous devez consulter les conditions d’utilisation d’un hébergeur ou parler au service clientèle pour savoir exactement ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire dans le cadre de l’offre illimitée de votre plan. Par exemple, DreamHost indique sur son site Web que la société ne suit pas “la bande passante ou le trafic, de sorte que vous n’avez jamais à vous soucier des frais de dépassement”.

4. Le compromis HDD/SSD

Si vous cherchez à vous inscrire à un hébergement web mutualisé, vous recevrez probablement un espace sur un serveur traditionnel à disque dur HDD. L’avantage d’un serveur basé sur ce genre de disque dur est qu’il peut offrir de grandes quantités de stockage à bas prix. Lorsque vous montez dans l’échelle de l’hébergement pour accéder à des offres plus puissantes, telles que VPS et dédié, les hébergeurs vous proposent des disques SSD qui sont bien plus rapides pour gérer vos sites.

Les serveurs basés sur les SSD sont en effet bien plus rapide que les serveurs basés sur la technologie HD. Cependant, la technologie SSD étant encore assez coûteuse, les serveurs basés sur cette technologie offrent généralement des capacités de stockage beaucoup plus faibles que les disques durs. Un hébergeur offrant du stockage illimité sera très certainement sur des serveurs HD, alors qu’un hébergeur, plus cher et offrant moins d’espace pourra offrir du stockage en SSD.

Certains hébergeurs comme Ex2 ou encore O2switch proposent cependant des plans mutualisés avec un espace disque en SSD.

5. Un serveur Linux fera l’affaire… la plupart du temps

En règle général, les hébergeurs proposent Linux comme système d’exploitation de base pour leur serveur. Nous en parlons en long et en travers sur top10hebergeurs, même si vous n’êtes pas familier avec Linux, ne vous inquiétez pas, vous n’aurez pas à maitriser la moindre fonction linux pour gérer votre site web. Quand on parle du système d’exploitation d’un serveur, c’est vraiment le travail d’un administrateur système, et sauf dans le cas d’un serveur dédié, vous n’aurez pas à vous charger de l’administration du serveur.

Cela dit, si votre site nécessite l’utilsation de script windows tel que ASP ou ASP.NET, vous devrez utiliser le système d’exploitation Windows Server. Ces scripts et les pages Web associez ne onctionneront que dans un environnement Windows.

Autre avantage de l’envirionnement windows : les applications Microsoft (Office ou Outlook) s’intègrent au serveur en quelques clics. L’inconvénient ? Les serveurs Windows sont incompatibles avec les logiciels libres basés sur Linux, à moins que vous ne fassiez un peu de bricolage. En outre, les serveurs Windows coûtent généralement 10 à 20€ de plus que leurs équivalents Linux, mais si vous avez besoin des outils de Microsoft, vous n’aurez pas le choix.

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Code Promo 5 choses à savoir avant d’acheter un hébergement web