Hébergement cloud

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Pour créer et déployer votre Cloud Public en toute liberté

Publié le 25 juin 2013 dans Hébergement cloud, Infos sur l'industrie
 

La société d’hébergement informatique Ikoula, lance l’offre Cloudstack instances permettant de déployer une plateforme de Cloud Public en toute facilité via sa boutique en ligne Ikoula Express Hosting.

Grâce à une offre pré-packagée disponible à partir de 19€, les utilisateurs de CloudStack Instances ont accès à une plateforme comprenant :

  • 1 routeur à 10Mb/s mutualisé
  • 1 Load Balancer
  • 1 Firewall avec 100 règles de translation de ports
  • 1 adresse IP publique

Disponible sous Linux et Windows, le client est ensuite libre d’ajouter ses instances (jusqu’à 20) sur un modèle « pay per use ».

Facturé à l’heure consommée, il est également libre de configurer son Cloud (jusqu’à 10 templates, 40 snapshots et 30 disques virtuels) depuis une interface full web.

Avec Ikoula, les utilisateurs de CloudStack Instances ont la garantie d’une faible latence, le choix de zones géographiques indépendantes, une API de gestion et une supervision 24/7 en France.

Pour plus d’informations : Express Hosting

Catégorie: Hébergement cloud, Infos sur l'industrie

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Les conditions d’utilisation du Cloud d’Oracle

Publié le 11 janvier 2013 dans Hébergement cloud
 

La récente découverte d’un document confidentiel expliquant les conditions d’utilisation du Cloud d’Oracle, inquiète les experts, qui nous recommandent de bien lire le contrat proposé par la société avant de se lancer dans l’hébergement web en sauvegarde.

Alors qu’Oracle a lancé en 2012 une large gamme de service Cloud, dont un service IaaS, un service PaaS des applications de fusions et même un réseau social, le document découvert en ligne et aujourd’hui inaccessible inquiète par certaine condition. Ainsi alors que les conditions d’utilisation respectent les standards du marché pour ce type de service, certains points sont plutôt inquiétants. Ainsi comme nous l’explique Ray Wang, analyste et CEO de Constellation Research, bien que la plupart des conditions d’utilisation respectent les standards, certains points reste litigieux. Ainsi Oracle s’accorde par exemple le droit de suspendre l’accès aux comptes utilisateurs en cas de litige ou en cas de violation des conditions d’utilisation. Selon lui les clients devraient pouvoir avoir accès à des explications claires sur le champ d’application de ses sanctions. Puisqu’après un abonnement au service, l’utilisation du Cloud et l’accès aux informations sauvegardées peut être capital. Contrairement à un logiciel sur site, une interruption ou suspension du service sera en effet très compliqué à gérer.

Le problème des interruptions de service

Frank Scarvo analyste et président du cabinet -conseil IT Strativa, s’intéresse lui à un autre point litigieux. Ainsi dans la présentation de ses services Cloud Oracle déclare une disponibilité du système de 99,5 %. Mais ce taux est en fait calculé sur la disponibilité planifiée, ainsi la société s’autorise une grande liberté sur les temps d’arrêt imprévus qui devraient être beaucoup plus clairement détaillé pour pouvoir réellement répondre aux besoins des utilisateurs. Oracle s’accorde par exemple le droit de suspendre exceptionnellement les services proposés en cas d’indisponibilité des services de gestion et d’administration qui incluent les services de reporting et de traitement des transactions de base. Cet ajout aux conditions d’utilisation paraît en effet disproportionné, puisque dans la mesure ou la société Oracle contrôle la totalité du système, on peut se demander comment la société peut qualifier d’exceptionnelle une indisponibilité qui est de son ressort.

De plus, un autre point parait encore plus litigieux, cette fois dans le domaine de la sécurité. Oracle déclare ainsi assurer la responsabilité de la sécurité totale du système et du renforcement des mesures en cas de besoin. Mais cette déclaration est suivie d’une exception du contrat de service en cas de piratage ou d’attaque de virus. On peut en effet comment Oracle se permet de se dédouaner en cas de telle attaque alors qu’il se déclare responsable de la sécurité du système. Une attaque de virus ne devrait donc pas permettre à la société de se dégager de son obligation de disponibilité du service. D’autant plus qu’Oracle ne permet pas à ses clients d’utiliser des outils externes pour surveiller la disponibilité réelle du service. Ainsi la société s’arroge le droit de suspendre le service sous certaines conditions bien obscures, mais se permet en plus d’interdire tout moyen de contrôle indépendant pour vérifier la disponibilité réelle du service payé par l’utilisateur.

Pour en savoir plus : Les meilleurs serveurs Cloud

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Le Cloud Public va remplacer le Cloud Privé

Publié le 2 janvier 2013 dans Hébergement cloud
 

L’hébergement web sur le Cloud fait de plus en plus d’adeptes, mais le système est aussi en pleine mutation. Un nombre élevé de professionnels du marché pensent ainsi qu’à terme le Cloud privé est appelé à être complètement remplacé par le Cloud public, qu’ils jugent plus compétitif. Mais pour bien comprendre cette évolution, il faut commencer par se poser les bonnes questions.

Pourquoi le Cloud public se place comme une évidence?

Si l’on considère que l’hébergement dans le Cloud est appelé à se démocratiser et à devenir la règle, ses services seront à terme aussi indispensables que l’eau ou l’électricité. Or dans le domaine de la production d’électricité ou d’eau, à part pour certains sites très sensibles, c’est la production publique, qui domine l’essentiel du marché et non la production privé. Et le principe est exactement le même pour le Cloud, d’autant plus que les services d’Amazon et d’Azure ont déjà leurs preuves et que les services de Cloud public  français arrivent avec CloudWatt et Numergy. Il a donc fort à parier que des normes ne tarderont pas à se mettre en place et qu’à terme les applications et API des différents services seront même compatibles. D’ailleurs un grand nombre de professionnels de l’informatique n’auront d’autre choix que de faire évoluer ses services vers du conseil et de l’optimisation des solutions distribués par ces grands opérateurs.

Les services du Cloud privé dans le Cloud public

On peut d’ailleurs tout à fait imaginer qu’à terme les services du Cloud public présenteront très vite tous les avantages du Cloud public. Nous aurons ainsi accès à un système de Cloud privé complètement sécurisé avec les logiciels et les applications, mais en profitant des mêmes datacenters et de la formule très économiques du Cloud public. Présenter de cette façon, on comprend donc qu’il n’y a pas de réel intérêt sur le long terme de mettre en place un système de Cloud privé sur ses propres serveurs. Mais bien sûr les services d’hébergement web en Cloud publics sont nettement plus intéressants aujourd’hui pour les entreprises innovantes qui fonctionnent déjà avec les services d’Amazon. Par contre pour les entreprises qui fonctionnent avec des parcs plus classiques, la transition sera un peu plus complexe et devra être beaucoup plus progressive.

Une transition facilitée par le Cloud privé

Mais cette transition sera tout de même facilitée par les systèmes de Cloud privé mis en place par ces sociétés. Leur système de Cloud privé sera en effet très utile pour mettre en place des phases de test et de développement pour assurer la transition vers le Cloud public. Par contre pour que cette phase de transition soit pratique et rentable pour l’entreprise, il doit présenter les mêmes avantages que le Cloud public.  Il devra donc offrir un système de paiement à l’usage, des services en technologies en open source, des solutions compatibles avec d’autres services de Cloud publics et qui offrent enfin un logiciel qui permettront de faciliter la migration vers les services de Cloud public et inversement en cas de problème.

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Le Cloud progresse dans les PME

Publié le 28 décembre 2012 dans Hébergement cloud
 

D’après une étude de Parallels, le Cloud à destination des entreprises est en constante augmentation et affiche une croissance de plus de 20 % l’an dernier avec un chiffre d’affaires de 1,24 milliard d’euros. L’organisme pense d’ailleurs que la tendance va maintenir la même progression pendant les prochaines années.

Si on analyse le chiffre total d’un peu plus près, on remarque que l’on peut le répartir en quatre grandes catégories de services. Environ 25 % sont engendré par l’hébergement web, 15 % par les services de présence Web, 20 % par les applications professionnelles et enfin un peu plus de 10 % par la collaboration et la communication hébergée. Et selon l’étude de Parallels, ce chiffre d’affaire globale de 1,24 milliard d’euros va progresser d’environ 40 % par ans dans les prochaines années.

Ains sur les trois prochaines années, Parallels prévoit une hausse de 870 millions d’euros uniquement sur le marché français des petites et moyennes entreprises pour arriver à un chiffre d’affaires global de 2,1 milliards d’euros en 2015. Le secteur des PME représente donc un formidable vecteur de croissance et il est important que les fournisseurs d’hébergements web virtualisés commencent très rapidement à mettre en place une stratégie marketing et des offres ciblées qui pourraient correspondre aux besoins de PME françaises.

Prallels a d’ailleurs réparti les PME françaises en trois catégories distinctes avec des besoins différents. On trouve ainsi les PME qui disposent déjà un service d’hébergement web en interne et qui sont en train ou qui ont comme projet de migrer vers une solution virtualisée. Les PME françaises qui ne disposent pas de services d’hébergement web en interne et qui souhaitent mettre en place une solution d’hébergement web sur le Cloud sans s’équiper en interne. Et les PME qui utilisent déjà des services d’hébergement web virtualisé et qui cherchent des moyens plus performants avec de nouveaux services.

De plus, ce marché est en croissance constante puisque le budget accordé par les entreprises ne cesse d’évoluer. Ainsi, en 2011 le budget dédié aux services de présence web a progressé de 15 % alors dans le même temps le budget dédié à l’hébergement web a progressé de plus de 115 %. Cette hausse subite est due aux microentreprises qui ont abandonné les services d’hébergement en interne et à celles qui ont mis en place leur premier site web et qui se sont directement tournées vers un système virtualisé.

Le marché ne risque donc pas de se réduire, puisque l’utilisation d’applications en ligne par les PME françaises a progressé de plus de 20 %. Ainsi c’est désormais 58 % des PME françaises qui utilise au moins une forme d’application en ligne, qu’elle soit gratuite ou payante. Et même si ce chiffre est encore inférieur aux pourcentages américains, puisqu’aux États-Unis se sont pas moins de 78 % des PME qui utilisent des applications professionnelles en ligne, le vecteur de croissance reste quand même très intéressant. Les fournisseurs des services virtualisés ont donc tout intérêt à analyser et à prendre en compte les besoins spécifiques des PME pour mettre en place leur stratégie de développement.

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La Bretagne se tourne vers Amazon Web Services

Publié le 26 décembre 2012 dans Hébergement cloud, Infos sur l'industrie
 

Le conseil régional de Bretagne se serait bien passé du Buzz qu’il vient de déclencher dans les médias. À l’heure où le gouvernement français annonce sa volonté d’investir dans des systèmes d’hébergement web sur le sol français pour les données informatiques des structures publiques, la Bretagne vient d’annoncer qu’elle allait confier l’hébergement web de ses données au Géant américain Amazon et à son Cloud hébergé en Irlande.

L’annonce tombe plutôt mal, puisque le gouvernement français vient d’annoncer le déblocage de 150 millions d’euros financement pour deux gros projets d’hébergement web nationaux. Le premier porte le nom de Cloudwatt est mise en place par Orange en partenariat avec Thales et le deuxième du nom de Numergy créé par SFR en partenariat avec Bull. Ces deux solutions viennent justement d’être lancées sur le marché pour offrir aux administrations et aux entreprises un hébergement web avec un système de stockage sur le sol français. D’ailleurs la ministre de l’Économie numérique Fleur Pellerin déclarait en septembre que ces deux projets devraient permettre de lever les dernières réticences des entreprises françaises à l’utilisation du Cloud computing pour l’hébergement web.

L’appel l’offre du conseil régional de Bretagne

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le dossier n’est pas récent, puisque l’appel d’offres de la région Bretagne a été lancé en 2010, il y a donc déjà près de deux ans. À l’époque une seule entreprise française avait fait acte de candidature et sa proposition ne correspondait pas du tout au cahier des charges imposait par le conseil régional. Il est donc tout naturel que ce soit la société d’Amazon qui ait été choisi puisqu’elle s’appuie sur une solution qui correspond parfaitement au cahier des charges en proposant une infrastructure mutualisée à des tarifs très compétitifs.

La conseil régionale précise d’ailleurs que c’est une société française, Neoxia qui sera chargée de mettre en œuvre la solution d’hébergement web et pour former les agents administratifs de la région à l’utilisation des outils web d’Amazon.

La réponse du conseil régional

Mais face à la polémique, le conseil régional n’avait donc pas d’autre solution que de répondre aux critiques. La région tient donc à préciser qu’aucune donnée n’est pour l’instant hébergée sur les services d’Amazon. Cette solution a en effet été sélectionnée pour servir de système de secours en cas de sinistre majeur sur les services informatiques de la région. L’appel d’offres a en effet été lancé sur demande des informaticiens du conseil régional qui souhaitaient disposer d’un système de sauvegarde dans le Cloud pour protéger les données de la région. Ce besoin s’est fait sentir à la suite de l’incendie qui s’est déclenché dans la salle informatique de la caisse d’assurance maladie de Renne en 2006, qui a entrainé de très grandes difficultés dans la gestion du site pendant de nombreux mois.

Le conseil régional précise d’ailleurs qu’il continue à étudier les offres des différentes sociétés françaises qui proposent le même genre de services. La région précise en effet sur son site internet qu’elle considère que les sociétés françaises sont les seules à pouvoir répondre aux exigences des directions informatiques des structures publiques.

 

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